Les pyramides d’Egypte : tombeaux ou cénotaphes ?

Encore de nos jours, les pyramides de l’Egypte Ancienne sont pour certains des tombeaux et pour d’autres des cénotaphes. Pour les égyptologues, il n’y a par contre aucun doute, ces pyramides sont bien des tombeaux. Mais, revenons d’abord sur la définition de chacun de ces 2 termes.

Un tombeau est un monument funéraire servant de sépulture. Un cénotaphe est, quant à lui, un monument élevé à la mémoire d’un mort ou d’une divinité et qui donc ne contient pas de corps. Un cénotaphe ne contient pas non plus le corps d’un défunt le temps d’une simple cérémonie avant d’être inhumé dans un autre lieu.

Il est aussi bon de préciser que quand les égyptologues parlent des pyramides en tant que tombeaux, c’est tout simplement parce que ce sont, selon des éléments concrets, leur fonction d’origine. Ce n’est pas parce qu’on n’a pas retrouvé de corps à l’intérieur, les tombes ayant été pillées et profanées, qu’elles doivent du coup être considérées comme des cénotaphes.

Il semble donc nécessaire de refaire un point sur les tombeaux et cénotaphes de l’ancienne Egypte.

Les cénotaphes de l’Egypte ancienne

Des édifices de l’Egypte ancienne sont clairement identifiés comme des cénotaphes. Voyons lesquels.

Tout d’abord, il y a le cénotaphe du dieu Osiris se trouvant dans la grande tombe du prêtre Padiamenopé (ou Pétaménophis) [1] qui est l’une des grandes tombes de la plaine de l’Assassif, au pied du temple de Deir el-Bahari dans la nécropole thébaine. Elle date de la fin de la XXVème ou du début de la XXVIème dynastie (vers 650 avant J.-C). Ce cénotaphe st considéré aujourd’hui comme une réplique du cénotaphe de Sethi 1er (XIXe dynastie) [2] toujours lié à Osiris en Haute Egypte à Abydos. La tombe de Sethi 1er se trouve, quant à elle, dans la vallée des rois.

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Cénotaphe de Sethi 1er à Abydos (Source)

A Abydos également, la pyramide d’ Ahmôsis 1er de la XVIIIème dynastie, aujourd’hui en ruine, dans laquelle n’a pas été trouvée de chambre funéraire, est par conséquent un cénotaphe. Près de cette pyramide, ce pharaon avait également fait édifié une pyramide cénotaphe pour sa grand-mère, Tétishéri [3][4].

Pour terminer ces quelques exemples, le cénotaphe d’Haroua [5], haut dignitaire de la XXVème dynastie (sous le règne de Taharka) est aussi un cénotaphe du dieu Osiris.

Les pyramides tombeaux de l’Egypte ancienne

Les tombeaux en forme de pyramide ont tout d’abord été le résultat de l’évolution d’un autre édifice funéraire que l’on nomme mastaba. Le mastaba a été durant les deux premières dynasties une sépulture royale pour les rois d’Egypte. Suite à cela, Imhotep, l’architecte sous le règne du roi Djoser, fait évoluer le mastaba en ce qu’on appelle une « pyramide à degré » même si la volonté de départ ne semble pas avoir été de faire évoluer ce type d’édifice vers un monument spécifiquement pyramidal. Ce n’est qu’à partir de la IVème dynastie durant le règne de Snéfrou que la forme pyramidale pour les sépultures royales commence à devenir la norme.

Pyramide Djoser - R
Pyramide à degré de Djoser (Source)

Les pyramides sont composés d’une ou plusieurs chambres dont une chambre funéraire doté d’un sarcophage de pierre pour accueillir la momie du défunt pharaon. Elles sont insérées dans un complexe funéraire composé de différents éléments selon les désirs du pharaon et l’évolution de la religion Egyptienne. Ces complexes peuvent notamment être composé de temples, de fosses à barques solaires, d’une chaussée funéraire, d’un mur d’enceinte, de petites pyramides pour les reines, de mastabas pour la famille royale et les prêtres royaux…

Les momies découvertes dans les pyramides

Un certain nombre de restes de momies de pharaons et de reines ont été retrouvées dans leurs pyramides respectives qui montrent là encore que les pyramides servaient de sépultures aux défunts pharaons et reines.

Les plus vieux restes de momies comme appartenant bien aux pharaons et reines dans leurs pyramides datent de l’Ancien Empire qui prend fin avec la VIème dynastie. La momie de Djedkarê Isési l’avant dernier pharaon de la Vème dynastie, a été retrouvée dans sa pyramide. La momie d’une reine appartenant à la Vème dynastie et qui pourrait être la reine Rêpoutnoub a été, quant à elle, retrouvée dans la pyramide nommée Lepsius LXXIVDes restes de la momie du pharaon Néferefrê de la Vème dynastie ont été découverts dans la pyramide de celui-ci. Un vase canope intact (renfermant des viscères embaumés) fut retrouvé dans la pyramide d’une reine située dans le complexe funéraire du pharaon Djédefrê de la IVème dynastie. Concernant la VIème dynastie, les restes de momies de la reine Ipout et du pharaon Pépi 1er ont été découverts dans leurs pyramides respectives tout comme se fut le cas pour la momie décapitée de la reine Neith. Un certain nombre de momies quasi complètes et de restes de momies de pharaons et de reines situés entre la XIème et la XIIIème dynastie ont également été retrouvés dans leurs pyramides respectives [6].

La religion de l’Egypte ancienne

On entend de nos jours dans certains documentaires qu’un cénotaphe accueille le corps d’un défunt le temps d’une simple cérémonie avant d’être inhumé dans un autre lieu. Tout d’abord, comme nous avons pu le préciser, ce n’est pas la fonction d’un cénotaphe d’accueillir un défunt même pour le temps d’une simple cérémonie. Mais nous allons surtout voir pourquoi la momie du défunt pharaon n’était pas uniquement dans sa chambre funéraire le temps d’une cérémonie mais bien là pour y demeurer pour l’éternité (du moins le plus longtemps possible) ce qui faisait aussi de sa pyramide nécessairement un tombeau.

Sarcophage Ounas - R
Chambre funéraire d’Ounas (Source)

Le pharaon momifié était inhumé dans un tombeau pour rester auprès de son peuple et veiller sur lui. A cela, il faut savoir que dans la religion Egyptienne son « Ka » (corps immatériel) quittait son tombeau chaque jour et le retrouvait chaque soir [7] d’où la nécessité du processus de momification afin de préserver le plus longtemps possible son corps qu’il retrouvait chaque soir. Les textes de pyramides de la Vème et VIème dynastie nous délivrent des passages intéressants sur les sorties à la lumière des « Ka » des pharaons depuis leurs tombeaux.

Le passage ci-dessous des textes présents dans la pyramide d’Ounas précise que le défunt pharaon de chair dans son tombeau se prépare à sortir le jour.

« II (Ounas) a pris possession des trônes de Geb, et il s’est élevé lui-même jusqu’où il voulait. Rassemblant ses chairs qui étaient dans le tombeau, il s’unit à ceux qui sont dans le Noun, il fait aboutir les paroles d’Héliopolis. Ainsi Ounas sort en ce jour, sous forme juste de Akhou vivant. »

Le passage suivant que l’on retrouve dans les textes des pyramides des pharaons Teti et Merenre indiquent que d’autres hommes et femmes sont également sortis de leurs tombeaux pour s’élever au jour. Ces autres pharaons et reines ayant des tombeaux inaccessibles, c’est à dire scellés comme l’étaient leurs pyramides, se réveillent et sortent au grand jour pour la énième fois, ces autres rois et reines étant déjà inhumés depuis de nombreuses années.

« Ceux des tombeaux, dont les lieux sont inaccessibles, se sont également élevés. Éveillé ! Élevez-vous !« 

Dans ce nouveau passage, le pharaon Pepi II Neferkare est invité a quitté son tombeau et à sortir au grand jour. D’autres pharaons sont semblent-ils aussi invités à sortir de leurs tombeaux.

« Père Pepi Neferkare, levez-vous et recevez ces premières eaux fraîches qui viennent d’Akhbit! Levez-vous, vous tous dans vos tombeaux; desserrez vos bandelettes! Enlevez le sable de votre visage, (Pepi Neferkare)!« 

Dans ce dernier passage, le pharaon Pepi 1er va passer la journée avec son ka (son double immatériel) et reviendra se coucher avec son ka.

« Comme le grand passe la journée avec son ka et va au lit avec son ka, ce Pepi va passer la journée avec son ka et va se coucher avec son ka. Lorsque ce grand se réveillera, ce Pepi se réveillera, les dieux se réveilleront et les pouvoirs de contrôle se réveilleront. »

Profanation et pillage des pyramides de l’ancien empire

Il est probable, selon différentes sources de l’époque, qu’un certain nombre de transformations et de bouleversements d’ordre politique, religieux, écologique et sociaux soient apparus durant la fin de l’Ancien Empire et cela jusqu’à la première période intermédiaire qui ont mis l’Egypte en difficulté et ont sérieusement affaibli le pouvoir des pharaons et la religion en place [8]. Des pilleurs de tombes ont très bien pu profité du désordre ambiant pour piller les trésors, mais également des profanateurs qui en retirant les momies de leurs sarcophages mettaient fin à la religion jusque là en place sous les pharaons de l’Ancien Empire, les pharaons étant le lien entre le monde des dieux et celui des vivants.  Des profanations à cette époque seraient tout à fait cohérent dans le sens où à la fin de l’ancien empire, les structures des différentes pyramides devaient être encore relativement bien connu par certains Egyptiens ce qui permettait aux profanateurs de pénétrer dans des pyramides dotés de systèmes de verrouillage important qu’il fallait contourner.

Sarcophage Kheops
Chambre du roi Khéops (Source)

La profanation de la pyramide de Khéops avec ses chambres et galeries à une certaine hauteur est ici un bon exemple. L’entrée actuelle, générée par des sapeurs à une certaine époque et située quelques mètres au sud-est de l’entrée principale de la grande pyramide, est attribuée au sultan Al-Mamoun ce qui selon un certain nombre de récits arabes serait inexact. En admettant que Al Mamoun ou son père ait pénétré à l’intérieur de la pyramide au IXème siècle, il semblerait que la pyramide de Khéops était déjà éventré à leur arrivée. Concernant les traces de pillage dans l’édifice, en dehors bien évidemment de la sape conséquente attribuée à Al-Mamoun par laquelle on entre de nos jours, des fragments de diorite retrouvés aux abords de la niche dans la chambre dite de la reine autorisent à penser que cette niche ait pu abriter une statue [9]. Quant à l’état du sarcophage dans la chambre du roi, il montre clairement que celui-ci a été forcé afin de soulever le couvercle qui ne fut d’ailleurs jamais retrouvé. Même si certains s’étonnent que le couvercle n’aient jamais été retrouvé et du coup imaginent qu’il n’y en a jamais eu, toutes les traces de forçage au dessus des contours du sarcophage montrent clairement la présence à l’origine d’un couvercle dont il a fallu se débarrasser. J’en profite pour rappeler que les restes du couvercle du sarcophage du pharaon Mykerinos ont été retrouvés à l’entrée de sa pyramide. Il n’y a donc pas de questions particulières à se poser concernant l’absence d’un couvercle même en miette du sarcophage du pharaon Khéops dans sa chambre funéraire qu’on appelle la chambre du roi. Ce couvercle a simplement été transporté en dehors de la chambre funéraire pour des raisons qu’on ne connaîtra surement jamais.

Conclusion

Les pyramides des pharaons ne peuvent donc être, comme les égyptologues l’affirment, que des tombeaux, sauf dans de très rares cas où certaines comme la pyramide d’Ahmose sont dépourvues de chambres funéraires mais aussi de galeries. Les cénotaphes Egyptiens recensés sont quant à eux essentiellement des monuments érigés au nom d’une divinité comme Osiris. A cela, il faut ajouter la présence de systèmes de verrouillage assez sophistiqués dans ces pyramides tombeaux qui n’auraient pas grande utilité dans des pyramides cénotaphes. Ce que ces systèmes de verrouillage tendaient surtout à protéger et qui avait le plus de valeur dans ces chambres funéraires, au delà des différents artéfacts de valeur, c’était surtout la momie du pharaon elle même.

Sources

[1] Cénotaphe du dieu Osiris se trouvant dans la grande tombe du prêtre Padiamenopé

[2] Cénotaphe de Séthi 1er à Abydos

[3] Pyramides d’Ahmose et de Tetisheri à Abydos

[4] The complete pyramide de l’égyptologue Mark Lehner  (Pyramide d’Ahmose en page 190) – 2008

[5] Cénotaphe d’Haroua lié au Dieu Osiris

[6] Les momies des pyramides : Voir tableau récapitulatif à la fin de l’article (site web Irna.fr)

[7] Le jugement du roi mort dans les textes des pyramides de Saqqarah

[8] Contexte sous la première période intermédiaire (Site web Antikforever qui propose un résumé intéressant)

[9] « L’ère des géants » de l’égyptologue Franck Monnier – 2017

Vidéo « Archéologie Rationnelle »

 

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3 commentaires sur “Les pyramides d’Egypte : tombeaux ou cénotaphes ?

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  1. Article intéressant merci. Mais aucune référence à l’astronomie culturelle quand l’auteur parle de : « La religion de l’Egypte ancienne », c’est étonnant !

    La renaissance dans le culte égyptiens, est copié des phases du Soleil, qui fut le dieux du panthéons égyptiens le plus importants( Von Lieven 200?) Son culte comprenait des rites hautement ésotériques exécutés à l’intérieur des temples par des prêtres et des pratiques populaires accessibles à l’ensemble de la population. Alors que ce dernier et le quotidien les rituels des temples étaient plus ou moins identiques pour toutes les divinités égyptiennes, certains des rites les plus ésotériques étaient spécifiques au culte solaire. La durée d’embaumement de sept décades ( cf HSD horloge stellaire diagonal et décan B. Arquer thèse de doctorat 2013) est donc de 70 jours, copié sur la disparitons et la réaparition d’une etoile à l’horizon.

    Mais aussi voir les ouvrages de Maraviella, qui à obtenue les plus hautes distinction pour ses deux doctorats sur la théologie égyptiennes liées bien sur au mythes astraux : « Cet ouvrage examine l’évolution de la pensée astronomique, ainsi que les différentes idées astronomiques et cosmovisionales de l’Égypte pharaonique (vers 2800-1200 av. J.-C.), à partir des textes religieux les plus importants (Textes de pyramide et Textes de Cofin secondairement dans le livre des morts). Plus précisément, l’auteur examine les conceptions astronomiques des anciens Égyptiens concernant les étoiles, le soleil, la lune et les planètes, telles qu’elles sont révélées dans ces textes funéraires: une analyse statistique et une analyse globale. L’étude comparative des corpus PT et CT est présentée ici pour la première fois. L’étude textuelle des hymnes orphiques et des textes funéraires des Égyptiens est menée dans le cadre interdisciplinaire d’égyptologie et d’archéoastronomie. »…

    Mais encore les temples et autres sont aussi emprunt d’une certaines géographie céleste ( 🤫 ) L’orientation des temples principaux dans toute l’Égypte vers le solstice d’hiver est très importante et revêt une signification métaphysique et cultuelle extrêmement intéressante: sa sémantique était liée à la conviction que le dieu solaire renaîtrait sous un nouveau jour au solstice d’hiver, devenant progressivement (à l’approche du printemps et de l’été suivant) plus lumineux, plus chaleureux et plus vigoureux. Ainsi, le solstice d’hiver vers lequel le temple était orienté symbolisait l’anniversaire du Soleil et était simultanément dédié au dieu solaire.( Belmonte&All 2006 2007 2008, EC Krupp 1984 1988 ect ect ect ) …

    Et pour finir vu que l’article par tombeau, le professeur Metzler( 2014) spécialiste de la théologie égyptiennen confirme les propos de Von LIeven et Maraviella et tant d’autre qui je le note est réference au courant de pensé de DUPUIS (1795 ) : « La déesse du ciel, Nut, souvent représentée sur la surface intérieure du couvercle du cercueil, voûtant le cadavre, était censée jouer un rôle déterminant dans la renaissance de la personne, au moment où le soleil nouveau-né émerge de l’utérus de Nut chaque matin. Dans le mythe d’Osiris, la mort et le démembrement d’Osiris précèdent sa réintégration et sa résurrection en tant que roi des Enfers, à travers lesquels Isis conçoit leur fils Horus. Chaque roi vivant dans l’Égypte ancienne était considéré comme l’incarnation d’Horus (et portait un premier «nom d’Horus» dans le titre officiel); à sa mort, il (ou très rarement, «elle») devint Osiris, avec son successeur intronisé comme le nouvel Horus.De retour au soleil, sa naissance quotidienne est précédée de sa mort; le cadavre du dieu-soleil est au plus profond des enfers et sa renaissance est déclenchée par la conjonction nocturne de Ré et Osiris. Ce cycle est décrit dans Amduat (littéralement, le livre de ce qui se trouve dans le monde souterrain ), une composition importante traitant du cycle solaire nocturne et faisant l’objet de nombreux commentaires psychologiques sur la profondeur. La tombe elle-même est chargée de signification. Il s’agit d’un espace liminal géographiquement – généralement situé dans le désert occidental au large de la vallée du Nil – et d’un point de vue cosmique – faisant partie de ce monde et de l’autre, ce qui est reflété dans la terminologie égyptienne du tombeau et de la nécropole. Simultanément, la tombe représente un microcosme (comme le temple), souvent avec le plafond peint comme un ciel étoilé. Encore une autre connexion de la tombe concerne les maisons des vivants, parfois indiquées par une décoration représentant un pavillon ou une tonnelle. En cela, comme dans n’importe quel domaine de l’imagerie égyptienne, nous rencontrons ce qu’on pourrait appeler une corne d’abondance de sens.  » Merci

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    1. Bonjour Aurélien,
      Merci pour ces informations. Pour l’instant, je ne me suis pas suffisamment intéressé à l’astronomie dans l’Égypte ancienne pour pouvoir en parler ou l’intégrer dans un article, même si j’ai déjà mis de côté des sources que j’ai trouvé durant mes différentes recherches, mais le sujet de l’Egypte est tellement vaste qu’il y a bien des sujets à traiter.
      L’astronomie fera sans doute l’objet d’un article à l’avenir ou viendra sans doute à un moment ou à un autre compléter certains articles déjà existants. Peut-être même celui-ci. Je verrai bien. 🙂

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  2. Oui vous avez raison, excusez moi si j’ai pu paraître un peut brut ! Le sujet est si vaste, qu’on ne peut parler de tout ! mea-culpa! Si par hasard vous avez besoin d’info concernant l’astronomie culturelle( pratique) qu’il faut différencier de l’astronomie avec un grand A, je pourrais dans la mesure de mes toutes petites connaissances, tenter de vous aider à trouver certaines infos … Merci bien, bonne continuation .

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